Le Chef de l’Etat a évoqué la création d’un nouveau système d’indemnisation du chômage.
La CGPME rappelle que le système actuel géré par les partenaires sociaux est assuranciel. Le salarié et son employeur cotisent, en échange de quoi le salarié perçoit automatiquement une indemnisation s’il perd son emploi.
Par ailleurs, il convient de souligner que tout demandeur d’emploi est aujourd’hui, en théorie, tenu d’accepter une « deuxième offre raisonnable d’emploi » et qu’à défaut, il s’expose à être radié. Mais, dans la réalité, cette mesure est peu appliquée en raison notamment des difficultés d’interprétation de la définition d’une « offre raisonnable d’emploi » au regard de critères salariaux et géographiques. Il paraît donc peu réaliste d’envisager que le chômeur « soit tenu d’accepter la première offre d’emploi correspondant au métier pour lequel il aura été formé ».
La CGPME considère que la logique qui doit prévaloir est celle de la Préparation Opérationnelle à l’Emploi (POE) consistant à former une compétence à partir d’une offre d’emploi identifiée pour une entreprise ou un bassin d’emploi, et ce dans le cadre d’un engagement librement consenti par l’employeur et le demandeur d’emploi.
Pour autant, la question du niveau des revenus globaux issus de l’assistanat reste posée au regard de la faiblesse des incitations actuelles à la reprise d’emploi.











